La marraine

Marie Amiguet

Réalisatrice « La panthère des neiges », Sélectionné au Festival de Cannes 

César 2022 du meilleur film documentaire 

Biologiste de formation puis diplômée d’un Master de cinéma animalier (IFFCAM), la réalisatrice franco-suisse Marie Amiguet fait ses premières armes au cinéma en filmant le réalisateur Jean-Michel Bertrand dans La Vallée des loups et Marche avec les loups, les deux premiers volets d’une trilogie au cinéma. Elle réalise en parallèle Avec les loups, un portrait du cinéaste et Au retour des loups qui questionne l’accueil du prédateur dans nos montagnes. Dans Les Ailes du Maquis -coréalisé avec Tanguy Stoecklé-, elle s’intéresse à d’autres mal-aimées : les chauves-souris. En 2017, elle rencontre Vincent Munier avec qui elle signe le court-métrage Le Silence des bêtes, coup de gueule contre le braconnage des lynx. Ce dernier lui propose de l’accompagner au Tibet, pour filmer sa rencontre avec l’écrivain Sylvain Tesson. 

Les spectacles

« Emporté par le Vent »

Soraya Daigre, Autodidacte. Se forme au théâtre sur le terrain et dans le cadre de stages, notamment auprès de Nicole Garreta (Toulouse), au conte auprès de François Vermel (St Julia – 31)
Comédienne et musicienne (accordéon chromatique), a travaillé avec plusieurs compagnies de Midi-Pyrénées.
En 2001, elle crée la compagnie Contrepoint avec Jean Samouillan, scénariste et maître de conférence à l’école supérieure de l’audiovisuel de Toulouse (ESAV – Université de Toulouse, Le Mirail).
En 2005 elle crée son premier spectacle de marionnettes.
Depuis une vingtaine d’années, elle anime des stages et des ateliers de théâtre pour des enfants, adolescents et adultes, animée par le goût de la rencontre et l’envie de faire vivre le théâtre en milieu rural.

Mary Sharp, à la fois plasticienne et marionnettiste, poursuit, au sein de la compagnie Full Circle, une exploration personnelle de l’univers de l’image en lui donnant la dimension du mouvement et du temps. Par ailleurs universitaire, diplômée en Beaux-Arts de l’Université de Californie, elle est titulaire d’un DEA d’Etudes Théâtrales de l’Université de la Sorbonne Nouvelle. Depuis environ 5 ans, elle collabore avec Soraya Daigre dans la création des spectacles jeune public.

Jojo

Est-ce que vous connaissez Jojo ? Il est un orang-outan de la forêt tropicale de Bornéo qui fut capturé à un très jeune âge et condamné à une vie en captivité, enchaîné et mal nourri. Onze ans plus tard, il a finalement été sauvé, et cette libération a supposé la création de l’ONG Animal Rescue, qui a depuis aidé des nombreux animaux à retrouver leur liberté. Jojo est toujours en vie, et bien qu’il ait été sauvé, il n’a jamais pu être retourné dans son habitat car son corps et ses os ont été déformés par des années de souffrance et de manque de nourriture. Aujourd’hui, il est un symbole de la lutte contre la violence envers les animaux.
La compagnie Ytuquepintas, dirigée par Borja González, s’est inspirée de l’histoire de Jojo pour créer ce spectacle qui combine la musique en direct, la manipulation de marionnettes grand format et les dessins avec du sable. Ces trois éléments sont délicatement et presque magiquement connectés dans un spectacle d’une force poétique exceptionnelle. L’incorporation d’une marionnette articulée de taille réelle, manipulée par Alberto Munilla, transforme en trois dimensions les dessins de Borja González et nous transporte dans la jungle avec la musique de Roc Sala. Ainsi, notre parcours avec Jojo nous invite à réfléchir sur la fragilité de l’écosystème avec un regard respectueux sur la nature.
Borja Ytuquepintas nous fait prendre conscience de l’ambition destructrice de l’humanité et des risques que comporte l’attaque du monde animal comme nous le faisons. Voir Jojo nous oblige à repenser des nombreux aspects de la vie quotidienne.

Léopoldine

Léopoldine est un spectacle de Marionnettes de table et de Théâtres d’Ombres accompagné de Musiques et Bruitages joués sur scène. Il nous raconte l’histoire de Léopoldine, une petite coccinelle qui ne savait pas voler…

Migration

Comme l’oiseau s’inspire du chant d’autres oiseaux rencontrés au cours de ces haltes migratoires, les compositeurs se sont de tous temps inspirés des musiques découvertes au cours de leurs voyages… De Sibelius à Piazzolla, en passant par Messiaen et Takemitsu, c’est un étonnant voyage musical auquel vous convie cet insolite quatuor, réinventant une mélodie de l’exil…

Un accord simple (do-mi-sol) répété par Vincent Peirani, une belle mélodie du compositeur estonien Arvo Pärt, esquissée par François Salque, puis le Cantus Arcticus de Rautavaara, compositeur finlandais. Derrière eux, les chanteurs, comme s’ils guettaient près d’un étang baigné de brume. Ou près d’un lac, le Baïkal. Du coup, quand ils jouent une pièce de Rimsky-Korsakov, La Rose et le rossignol, l’un des « chanteurs d’oiseaux » fait la rose.

 Et voilà que par la magie du voyage imaginaire on se retrouve en Argentine. Quand le duo Salque-Peirani aborde Armageddon d’Astor Piazzolla, ils se déchaînent. Jean Boucault et Johnny Rasse les rejoignent, devenus soudain oiseaux d’Amazonie. Dont l’oiseau « indicateur », qui par ses cris guide les hommes vers les nids d’abeilles et permet ainsi à l’homme de récolter le miel, et à l’oiseau de déguster les larves et la cire.

Petites histoires de la forêt

Dans chaque forêt, existe un endroit où le temps s’arrête, c’est le cœur, la respiration, l’âme de la forêt, un lieu où les hommes ne vont jamais, non que l’entrée leur soit interdite, mais l’accès en est tellement improbable …
Là, vit un petit peuple d’êtres étranges ; certains sont si minuscules que l’oeil d’un éventuel promeneur ne peut les distinguer. Ils connaissent les secrets de la préparation des meilleurs élixirs et à la tombée de la nuit, les fêtes commencent, les musiciens sont à pied d’oeuvre et les danses ne s’interrompent qu’au lever du soleil.
Sous l’oeil bienveillant des esprits de la sylve ce petit monde s’organise, s’aime, rit, pleure, s’amuse. Certains soirs, lorsque la forêt a perdu ses feuilles, que les animaux sont blottis dans leur tanière, dans la froidure neigeuse de l’hiver, les arbres se murmurent des histoires que le vent emporte, et si quelquefois elles ressemblent à celles des hommes, elles demeurent bien mystérieuses.
Pendant une trentaine de minutes, le comédien évoque sa rencontre avec l’oiseau voyageur, qui l’a amené à pénétrer cette forêt extraordinaire, sa découverte du petit peuple secret qui y demeure…

Dans chaque forêt, existe un endroit où le temps s’arrête, un lieu où les hommes ne vont jamais, non que l’entrée leur soit interdite, mais l’accès en est tellement improbable … Pendant une trentaine de minutes, le comédien évoque sa rencontre avec l’oiseau voyageur, les circonstances qui l’ont amené à pénétrer une forêt extraordinaire, sa découverte du petit peuple secret…

« Zone à Étendre »

de Mariette Navarro – Collectif Demain.est.annulé

Zone à étendre, c’est le récit d’une échappée belle. Des femmes et des hommes décident de quitter le système oppressant d’une société dans laquelle ils ne se reconnaissent plus. Ils se mettent en marche vers la forêt, échangent leurs doutes, leurs aspirations, leurs histoires. Cet élan collectif les mène en direction de la Clairière : lieu d’invention, parfois polémique, parfois ludique mais jamais idéale, de nouvelles façons de vivre ensemble. Ce spectacle immersif et déambulatoire, porté par 7 comédiens, est conçu pour être joué dans la forêt ou dans des friches industrielles dans les milieux urbains.

Demain.est.annulé est un collectif fondé par Sophie Botte, Florent Bresson et Maude Fumey, à Saou dans la Drôme. Le désir du collectif est de rassembler différents artistes et différentes visions. Pour notre premier spectacle « Canopée » nous avons travaillé avec un musicien facteur d’instruments, une plasticienne qui travaille sur le végétal et un artiste en métallurgie. Pour Zone à étendre, avec des comédiens de théâtre et des comédiens des arts de la rue, nous explorons ensemble de nouveaux espaces de jeu, où la scénographie, mouvante, s’inscrit dans le paysage, en déambulation avec le public.

«…Et autres chants d’oiseaux»

«…Et Autres Chants d’Oiseaux» est une création musicale basée sur des chants d’oiseaux de toute nature et d’oeuvres de compositeurs inspirés par les oiseaux. Issu de ce concept, un cycle de conférences musicales animées par Bernard Fort, ornithologue et électroactousticien. À la croisée de la sensibilisation à la biodiversité et de l’action artistique et culturelle, le projet s’appuie sur le travail des artistes du collectif La Forge et d’ornithologues passionnés. Ce projet s’inscrit dans la thématique nature & biodiversité. La création met en avant avec cette étude du chant des oiseaux la (bio)diversité de leurs espèces, de leurs comportements, de leurs espaces de vie qu’il incombe de protéger.
Ce projet invite par extension à la sensibilisation aux changements climatiques, à re-penser nos habitudes de production, de consommation, ou encore à habiter la Ville de demain, à intégrer cette protection de la biodiversité à notre quotidien… Tout est lié !

Pour cette création, un nouvel orchestre réunit six musiciens compositeurs et improvisateurs : le trio de La Forge : François Raulin (piano), Pascal Berne (contrebasse), Michel Mandel (clarinettes), et trois musiciens invités : Bernard Fort (électroacousticien, ornithologue), Guillaume Roy (alto), Jean-Marc Quillet (percussions).

Flippant le dauphin

« Flippant le dauphin » – Cie Connerie Nouvelle
Clown / Bouffon – Durée :  60 minutes – Public: à partir de 1m20
J’imagine que le monde marin vous passionne autant que moi ? Alors, rien de plus simple…
La mer est l’origine de la vie. À la contempler, on éprouve un sentiment d’harmonie. Elle réveille en nous le sens de la vie. Imaginez à présent que vous êtes un dauphin, libre de vivre à l’instinct, vos désirs et envies. Le dauphin n’est pas un poisson. Il va sous l’eau comme vous et moi, fait de l’apnée, respire et retient son souffle. Vivez un moment de surprises pour toute la famille !
 Avec ce spectacle, « Flippant le dauphin » vous pourriez devenir un dauphin à votre tour.
Pendant que l’homme se change peu à peu en dauphin, l’animal quant à lui incarne le fanatisme qui défigure les gens, les déshumanise. La marée des bêtes féroces…

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Les conférences

Jean-Claude Génot

« François Terrasson et la peur de la nature »

François Terrasson (1939-2006) fut chercheur au Muséum National d’Histoire Naturelle et spécialiste du rapport entre l’homme et la nature. Son livre le plus connu est « La peur de la nature » dans lequel il explique que cette peur conduit l’homme à détruire la nature. Pour tester cette peur, il a inventé des stages d’abandon nocturne qui consistent à faire passer une nuit en forêt, seul à des personnes pour ensuite recueillir leurs impressions. On peut le considérer comme un penseur radical de la nature car pour lui, si on aime la nature, on doit « lui foutre la paix ».
Conférencier : Jean-Claude Génot
Ecologue, membre des Journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie, rédacteur en chef de la lettre Naturalité de l’association Forêts sauvages, co fondateur de la Coordination pour la Libre Evolution et membre du groupe de travail « Nature férale et wilderness » du comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

Francis Hallé

est docteur en biologie et docteur en botanique. il s’est spécialisé en écologie des forêts tropicales humides et en architecture des arbres. C’est un fervent défenseur des forêts primaires, qui ne représentent plus aujourd’hui que 5 à 10 % des forêts terrestres mais constituent, selon lui, plus des trois quarts des réserves de biodiversité de la planète.
« Ses convictions sont ancrées dans le sol, comme les racines de ses amis feuillus et branchus. Son amour pour les forêts primaires est infini. »

Jérôme Sueur

Jérôme Sueur est enseignant-chercheur au muséum national d’histoire naturelle où il dirige des recherches en éco-acoustique. Il mène des projets de suivi de la biodiversité par l’écoute et l’analyse des paysages sonores naturels, notamment forestiers. ses travaux, qui tissent des liens entre comportement animal, écologie et acoustique, le conduisent à s’interroger sur la dimension sonore de la nature : sa composition, son évolution et la perception que les êtres vivants peuvent en avoir.

Le Son de la Terre, livre Actes Sud, regroupant 45 fragments d’histoire naturelle évoquent les échos de la nature en mettant en lumière la diversité et la beauté des comportements acoustiques de la vie animale et des paysages sonores naturels. Que se disent deux éléphants de mer qui se rencontrent ? Pourquoi le cerf brame-t-il si gravement ? Les poissons font-ils des sons ?

En écoutant aux portes du monde animal et végétal, il devient possible avec des instantanés sonores de mieux comprendre la vie des êtres vivants et de leurs environnements, d’explorer leurs sexualités, leurs rivalités, et leurs écologies. Illustrés par près de 150 sons réalisés sur terre comme sous mer depuis tous les continents par des audio-naturalistes, des artistes et des scientifiques passionnés Le Son de la Terre est une invitation à la découverte de la part sonore de notre planète valant peut-être bien toutes les musiques du monde.

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Les projections conférences

La fabrique des pandémies

Le film, tiré du livre éponyme de Marie Monique Robin, raconte le lien entre la biodiversité et la santé et comment la destruction de la biodiversité favorise l’émergence des pandémies. Le film conduit le spectateur dans sept pays sur quatre continents. Chaque destination est liée à un scientifique qui apporte sa pierre à la démonstration globale : le meilleur antidote contre les prochaines pandémies c’est de préserver la biodiversité.

Juliette Binoche est le fil rouge du documentaire. Elle va à la rencontre des scientifiques ainsi que des représentants des communautés locales. Elle est l’intermédiaire entre le public et le savoir partagé par les experts.

Marie-Monique est née en 1960 dans une ferme du Poitou. Après des études en Allemagne, elle est diplômée du Centre Universitaire d’Enseignement du Journalisme (CUEJ). Elle débute sa carrière à l’agence Capa pour qui elle réalise de nombreux documentaires d’investigation. En 2011, elle monte avec ses proches une maison de production citoyenne. En 38 ans, Marie-Monique a réalisé plus de 200 reportages et documentaires. Une douzaine d’entre eux sont associés à des livres. Lauréate d’une trentaine de prix internationaux, elle reçoit le prix Albert-Londres en 1995, puis en 2009 le prix Rachel Carson en Norvège. En 2016, elle reçoit de la SCAM le prix Christophe de Ponfilly pour l’ensemble de son œuvre.

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Les tables rondes

Tristan Fournier

Tristan Fournier est sociologue, chargé de recherche au CNRS (Iris, Paris). Ses travaux portent sur les enjeux sociaux, politiques et moraux des changements alimentaires. Il s’intéresse actuellement aux promesses qui visent à (re)connecter les individus à leur environnement.

Mini-pitch de l’intervention :
Rencontre et table-ronde avec Anne-Sophie Novel sur le thème « le sauvage pour les nuls ».

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Les rencontres littéraires

Annik Schnitzler

Annik Schnitzler est professeur d’écologie à l’Université de Lorraine. Ses activités de recherche sont consacrées à différents aspects de l’écologie forestière en régions tempérées et tropicales, depuis les plantes jusqu’aux grands carnivores. Elle est l’auteure de plusieurs livres destinés au grand public, notamment Forêts sauvages (Glénat, 2020) et tout dernièrement Eloge des lianes (Actes Sud) en collaboration avec Claire Arnold, Sarah Cardinal et Francis Hallé.

Eloge des lianes (Actes Sud)
Peu étudiées jusqu’à très récemment, les lianes gardent encore une auréole de mystère. Cet ouvrage retrace leur présence au fil des périodes géologiques, décrit leurs habitats, leurs différentes stratégies d’adaptation aux biotopes qu’elles colonisent, les aspects multiformes de leur reproduction, leur richesse en molécules actives et leur résilience. Il évoque aussi les relations des lianes avec les arbres, ainsi qu’avec les animaux et les sociétés humaines qu’elles ont contribué à nourrir et à soigner depuis l’aube des temps.
Des plus modestes aux plus emblématiques, les lianes ont encore beaucoup à apporter à notre connaissance du monde vivant : ce livre est un plaidoyer en leur faveur, afin qu’elles soient mieux connues et mieux respectées.

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Les expositions

Jessica Buczek

Née en 1993 au Sud de la Loire, je réalise mes toutes premières images à l’âge de 14 ans dans une volonté soudaine de figer la beauté toute simple des paysages de campagne qui m’entourent depuis l’enfance. En 2018, grâce à une bourse IRIS – Terre Sauvage je découvre enfin, après en avoir rêvé, la dernière forêt primaire d’Europe, à Bialowieza en Pologne. Cette rencontre scelle définitivement mon intérêt profond à l’égard du milieu forestier et mon engagement en faveur de la préservation des forêts à haut degré de naturalité.

FORÊTS PREMIÈRES
Qu’est ce qu’une forêt ? Qu’est ce qui en fait la qualité, la richesse, la beauté ?
Les images de cette exposition ont été glanées aux quatre coins de la France en même temps qu’en Pologne. Dans ces forêts naturelles, il se dégage une harmonie incomparable… que je vous invite à venir découvrir dans cette exposition

Stéphanie Cailleau

Stéphanie Cailleau habite et travaille à Die, dans la Drôme. Après avoir suivi une formation d’arts appliqués et de design textile à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, elle a progressivement détourné les techniques textiles acquises pour les expérimenter à ciel ouvert. Fille d’agriculteurs, elle s’intéresse au milieu rural et aux liens intimes que les humains entretiennent avec les « non-humains ».

Sortie de terre # 3
Pour le projet Sortie de terre #3, Stéphanie Cailleau interagit avec des processus naturels comme la biodégradation et la croissance végétale pour donner corps à des présences surréelles, où artefact et nature deviennent inséparables. L’installation à l’odeur d’humus se compose d’une dizaine de robes à motifs floraux, enchevêtrées de racines, de terre, d’herbes et de mousses vivantes. Les volumes aux proportions étirées semblent prendre racine dans le sol, tandis que leur matière continue d’évoluer et de croître au fil de l’exposition, nous rappelant au cycle de vie dont nous faisons partie.

Gaël & Antoine Lavorel

En grandissant, Gaël a fait peu à peu de sa passion pour la nature un art de vivre au quotidien. Quel que soit le temps, ce coureur des bois du pied du Jura sort rarement sans son carnet de croquis et sa boîte d’aquarelle. Pour dessiner l’eau mouvante, les arbres qui l’inspirent ou l’oiseau qui l’interpelle. Les volumes et les volutes du végétal l’inspirent particulièrement. En curieux et autodidacte, il s’est équipé de ciseaux pour graver et sculpter le bois dont il délivre un superbe bestiaire. A 21 ans ses premières sculptures se sont déjà métamorphosées en bronzes.

A l’école de la nature, Antoine est un jeune homme discret qui se fait volon- tiers oublier au fond du bois. Aux petites heures du jour, il disparaît dans son affût pour capter les lumières naissantes, observer les bouvreuils dans les viornes obiers ou sympathiser avec les chevreuils. Aux douceurs de l’été, il préfère le froid mordant de l’hiver et la brume sur la montagne, où il aime passer la nuit. A 18 ans, Antoine partage sa passion pour la vie sauvage avec son grand frère Gaël et explore toutes les facettes de la photographie à l’école d’arts appliqués de Vevey, en Suisse.

Luca Melcarne

Passionné de nature, les premiers souvenirs nature de Luca Melcarne remonte à l’âge de 5 ans lorsque ces parents l’emmenaient écouter le brâme du cerf sur le Vercors. Puis naturellement, la photographie animalière lui est venue vers l’âge de mes 12 ans. Son travail est le reflet d’un profond respect des animaux et des paysages qu’il rencontre et de son amour pour le Vercors.

Pour ma toute première exposition, je me devais de rendre hommage à mon terrain de jeu favori, mon massif d’exception : le Vercors ! Et plus particulièrement, la faune qui le peuple. Dans cette exposition, vous y trouverez uniquement des images réalisées dans ce massif. Exceptionnel par ses variétés de reliefs, de microclimats, et bien évidemment par sa richesse faunistique. Le Vercors est pour tout passionné de nature, un véritable fief ! Pour le naturaliste et le photographe que je suis, il est juste exceptionnel de pouvoir observer et photographier une faune aussi riche et variée. Il y abrite des espèces méditerranéennes mais également des relique glacières comme le lagopède ou le lièvre variable. Vous l’avez compris, le Vercors est un terrain de jeu véritablement complet où certains espaces sont encore préservé, protégé et sauvage. Dans cette exposition, vous trouverez la faune du Vercors à travers mon regard, celui que je porte sur la photographie et sur cette nature insouciante.

Vincent Munier

Cette exposition nous entraîne sur les traces de la panthère des neiges. La trouver est un graal pour bien des voyageurs. Sa quête ensorcelle : il faut se briser les yeux sur la roche, sur la neige, sur le dos de chaque montagne pour espérer l’apercevoir. Et rencontrer, avec un peu de chance, les autres habitants du majestueux plateau tibétain : minuscules pikas, grands rapaces, renards du Tibet, rares yacks sauvages, étonnants chats de Pallas, troupeaux d’ânes kiangs…

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Vincent Munier, originaire des Vosges, a choisi la photographie comme outil pour exprimer ses rêves, ses émotions et ses rencontres. Inspiré par les estampes des peintres japonais et l’art minimaliste, son travail met en scène l’animal au cœur de son environnement. Des espèces telles que la panthère des neiges, le loup blanc, l’ours brun, le harfang des neiges ou le boeuf musqué font partie de ce bestiaire qu’il continue d’explorer à travers des expéditions engagées, en solitaire et en autonomie. Il est aujourd’hui l’auteur d’une douzaine de livres et ses photographies sont également publiées dans la presse. Elles font aussi l’objet d’expositions et sont montrées dans des galeries d’art en France, en Suisse, en Italie et aux États-Unis. Passionné par l’univers du beau livre, Vincent Munier a fondé les éditions Kobalann en 2010.

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Les films

Kalahari, l’autre loi de la jungle

Pour le monde animal et végétal qui y vit, le Kalahari est une région d’Afrique australe aussi grandiose qu’impitoyable. Ici les pluies et les ressources sont si rares et les saisons sèches si longues que boire, se nourrir, se protéger, se reproduire, sont un défi quotidien. 
Et pourtant des centaines d’espèces le relèvent chaque jour depuis des millénaires.
Longtemps on a pensé que seule la loi du plus fort permettait de survivre ici.
Mais c’est une toute autre stratégie qui s’impose : la coopération. 
Pour surmonter tant d’adversité, les espèces ont appris à s’unir et à œuvrer ensemble, entre membres d’un même clan, mais aussi entre espèces différentes, entre minuscule et puissant, entre végétal et animal. 
Contre toute attente, partager son terrier avec d’autres, chercher ensemble sa nourriture, s’associer pour chasser, se rassembler pour protéger ses petits, diviser le travail pour s’économiser  et même parfois se sacrifier pour son clan vaut bien mieux que l’individualisme.
Le premier épisode de cette formidable aventure raconte comment, à la fin d’une courte saison des pluies, la collaboration est déterminante pour tirer le maximum de cette période d’abondance fugace, et combien elle compte pour la survie des plus jeunes et des plus vulnérables.

Cinéaste passionné de voyages, Pierre Stine sillonne le monde depuis près de 25 ans pour mettre en images les merveilles secrètes de la planète. Que ce soit en documentaires de prestiges ou fictions, la devise est la même:  » partir de la beauté des êtres et de la nature pour raconter des histoires simples qui font rêver et donnent de l’espoir « . Pierre est depuis 2006 réalisateur de la série « Rendez-vous en terre inconnue ».

Gabon, La forêt qui soigne

Gabon, la forêt qui soigne (dans la série : Les gardiens de la forêt)
Kassa Moussavou Hilarion, dit Mambongo, est un guérisseur gabonais de l’ethnie des Punus. Sa pharmacopée, il la trouve dans la forêt. Il connait les vertus médicinales multiples de centaines de plantes et d’animaux. Mais braconnage et exploitation sauvage mettent en danger sa pratique et sa culture. Mambongo part à travers le pays rencontrer d’autres gardiens de la forêt comme lui qui vont l’inspirer dans sa volonté d’agir pour protéger sa forêt et ses pratiques ancestrales.

Jérôme BOUVIER
A 25 ans, Jérôme Bouvier choisit de faire des films plutôt que de poursuivre sa carrière de scientifique écologue. Depuis, il parcourt la planète pour ses films ou ceux de réalisateurs prestigieux. La nature sauvage occupe une place centrale dans les sujets qu’il aborde. Après les glaces de l’Antarctique (Antarctica, sur les traces de l’empereur), il nous plonge dans son dernier film dans les forêts gabonaises entre émerveillement et problématiques actuelles. En avant première.

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Les ateliers & animations

Marche du temps profond

« Nous connaissons (parfois bien) l’histoire de notre famille, de notre pays, ainsi que les principaux événements mondiaux.
 Mais que savons-nous de l’histoire de notre Terre ? Du développement de la vie sur Terre ?
 La marche du temps profond propose de retracer cette histoire ; cependant, plutôt que d’aborder ce sujet sous la forme intellectuelle & théorique, la proposition est de faire une expérience qui passe par le corps : une marche de 4,6 km qui représentent les 4,6 milliards d’années de la vie de notre planète. »

Jérôme Breton : ingénieur de formation, Jérôme a « changé de vie » il y a plus de 10 ans. Inspiré par les pratiques de Thich Nhat Hanh, par sa rencontre avec Satish Kumar en 2011 et par son premier séjour au Schumacher College en 2013, il propose des explorations de notre rapport au vivant notamment à travers des ateliers de Travail Qui Relie et des marches du temps profond.